Autisme : Edwige Antier est favorable à un diagnostic et une prise en charge multidisciplinaire précoces.


Dans une lettre ouverte d'Edwige Antier contre la proposition de loi de Daniel Fasquelle visant l'arrêt des pratiques psychanalytiques dans l'accompagnement des autistes, la députée et pédiatre s'explique :

"Je partage la colère des parents d'enfants autistes. Colère contre le retard du diagnostic et la prise en charge de ces enfants. Mais prendre les pédo-psychiatres en bouc émissaires au prétexte qu'ils ont une culture psychanalytique comme le fait la proposition de loi de mon collègue Daniel Fasquelle, c'est encore perdre du temps dans le vrai débat: celui de l'accueil très précoce du jeune enfant dont le développement fait  doute pour mettre toutes les compétences à son service, des comportementalistes aux psychomotriciens, des psychothérapeutes aux orthophonistes, avec une guidance parentale quotidienne... Alors, on cessera de perdre du temps précieux pour développer le potentiel de chaque enfant, quelque soit le degré de ses troubles autistiques. S'immiscer dans le travail multidisciplinaire de l'équipe en charge à ce moment déjà angoissant, ne rend pas service à ces enfants".

 

Adoption: Faut-il changer le prénom de l'enfant?


Le jeudi 1er Mars vient en séance publique à l'Assemblée Nationale la proposition de loi: « Enfance délaissée et adoption ». Edwige Antier co-signe un amendement demandant que soit maintenu « sur le registre d'état civil le prénom usuel donné depuis la naissance, sauf intérêt contraire de l'enfant ». Son prénom, par lequel on l'interpelle depuis sa naissance, est en effet l'appellation à laquelle il s'est identifié pendant ses premiers mois, parfois ses premières années. Ses parents adoptifs décident souvent de lui changer aussi son prénom. Si cet amendement est adopté, ils pourront continuer de choisir le premier prénom, mais devront inscrire son prénom de naissance en deuxième rang à l'état civil. Un geste très symbolique pour la mémoire de ses origines.


La gifle d'un Maire : le débat toujours aussi passionné.

Edwige Antier, auteur de la proposition de loi pour l'abolition des châtiments corporels, réagit sur RMC, dans « Carrément Brunet » sur la condamnation en première instance d'un Maire pour une gifle donnée à un jeune administré: il est difficile d'être Maire, il est difficile d'être parent, il est difficile d'être éducateur. Pour autant, ces référents peuvent-ils lever la main sur leurs administrés, leurs enfants, leurs élèves? La violence appelle la violence, avec son risque d'escalade. La collusion de tous ceux qui ont donné des gifles, claques, fessées, en ont reçues au nom de « tu l'as bien mérité! » ne peut que perpétuer cette tradition bien française. Pourtant, ni les parents ni les édiles de tous les pays européens qui ont aboli la pratique de la main levée n'ont affaibli leur autorité, au contraire! Il faut simplement renforcer les compétences du Maire, pour qu'il puisse sanctionner logiquement, par des travaux d'intérêt général, ceux qui transgresse son autorité. 


Ne plus ignorer quand bébé n'entend pas!

Edwige Antier, auteur de la proposition de loi pour l'abolition des châtiments corporels, réagit sur RMC, dans « Carrément Brunet » sur la condamnation en première instance d'un Maire pour une gifle donnée à un jeune administré: il est difficile d'être Maire, il est difficile d'être parent, il est difficile d'être éducateur. Pour autant, ces référents peuvent-ils lever la main sur leurs administrés, leurs enfants, leurs élèves? La violence appelle la violence, avec son risque d'escalade. La collusion de tous ceux qui ont donné des gifles, claques, fessées, en ont reçues au nom de « tu l'as bien mérité! » ne peut que perpétuer cette tradition bien française. Pourtant, ni les parents ni les édiles de tous les pays européens qui ont aboli la pratique de la main levée n'ont affaibli leur autorité, au contraire! Il faut simplement renforcer les compétences du Maire, pour qu'il puisse sanctionner logiquement, par des travaux d'intérêt général, ceux qui transgresse son autorité.